On le sait, travailler avec le public
demande patience, persévérance et tolérance. En plus d’une bonne dose
d’altruisme, sans quoi la question ci-dessus ne se pose même pas.
J’aime le contact avec les patients, mais
parfois, j’en ficellerais quelques-uns comme des rosbifs. Une grande
respiration. Voilà.
Comme je le dis souvent, sont pas
méchants, sont innocents. Heureusement, des gens adorables qui m’encouragent à
garder le sourire et me confirment que je suis à ma place ici, j’en côtoie
plein. Grâce à ces personnes, ainsi qu’à mes bons collègues de travail, je reviens
toujours le lendemain.
Journées très ou moyennement mouvementées
(honnêtement, il n’y en a pas de tranquilles), toutes finissent par passer.
C’est important de se le rappeler.
Le fun s’apporte partout où l’on va. Il est
à l’intérieur. Suffit de le sortir de temps en temps afin qu’il prenne l’air.
Quelle chance d’avoir un bon emploi dans
un lieu où on peut rire et même faire rire des patients qui aimeraient
certainement mieux être ailleurs. Qui sait? Les quelques minutes passées à mon
bureau changent peut-être le mal de place durant un instant.
P.-S. Shout-out
à M. Marcel Paillé (95 printemps, le monsieur), qui a de la jasette et des jokes à revendre!
Ciao!
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